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Témoignage de deux jeunes volontaires


Bérengère et Matthias, deux employés de Brio’gel, une entreprise vendéenne qui s’était déjà très largement impliquée dans le projet du ‘Marathon de l’Espoir’, se sont portés volontaires pour aller vivre l’expérience AEPM sur le terrain à Antsirabe en Octobre 2006.
 


Matthias

Bérengère

Pourquoi êtes vous partis comme volontaires avec AEPM ?


L’an dernier, au retour des coureurs du Marathon de l’Espoir, dont 4 sont des collègues de travail, nous voulions savoir s’il y aurait un suivi sur le terrain. L’entreprise souhaitait donner une suite à l’opération et AEPM était intéressé par un témoignage extérieur. On nous a demandé si nous pouvions nous rendre disponibles. C’est allé très vite, à peine 1 mois de réflexion et de paperasseries !

Qu’avez-vous fait sur place ?

Nous étions hébergés par Pascal et Fanja, responsables bénévoles de l’antenne AEPM Antsirabe. A partir de là, nous nous rendions tous les jours avec Dina, le permanent de l’association, sur les chantiers et les lieux où AEPM mène ses actions. Les journées commencent tôt, il faut à la fois gérer l’intendance dans les écoles où sont distribués les repas et en même temps assurer le suivi des chantiers en cours. Les déplacements sont difficiles et lents sur des routes en mauvais état. Nous nous sommes également penchés sur les projets de développement durable, comme le reboisement et les foyers économiques, il y aurait tant à faire dans ces domaines !
Nous avons aussi donné quelques conseils d’organisation à Dina qui doit faire face à un quotidien de plus en plus chargé.

Qu’est-ce qui vous a le plus marqué ? Que retenez vous de cette expérience ?


Tellement de choses ! Un contraste improbable entre l’extrême pauvreté et une certaine joie de vivre, l’accueil a été très chaleureux. On sent un optimisme permanent chez ces gens qui doivent se battre quotidiennement pour vivre, se nourrir, scolariser leurs enfants,…
Nous avons perçu une véritable volonté de faire, de s’en sortir, mais avec des moyens si rudimentaires ! C’est là que nous pouvons intervenir, en leur apportant notre savoir et notre expérience, en étant acteurs.

Qu’avez-vous fait à votre retour en France ?


Nous sommes allés témoigner de notre expérience dans les écoles primaires qui avaient déjà pris part au projet du Marathon l’an dernier. Les enfants sont très sensibles à ce qui se passe ailleurs, ils sont aussi fiers de réaliser que leur générosité permet des actions concrètes. Déjà, ils réfléchissent à de nouveaux projets…

Allez-vous repartir ?

Nous avons osé l’inconnu et on ne le regrette pas ! Maintenant que l’on connaît l’environnement, les gens, la structure, ce serait idéal pour une période plus longue. Mais ça demande du temps, des moyens et des sacrifices. Nous en avons déjà discuté, une chose est sûre, on en a très envie !!